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Satellit
Café
44 rue de
la Folie Méricourt, 75011 Paris
Métro : St Ambroise ou
Oberkampf
Tél : 01 47 00 48 47
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<www.satellit-cafe.com>
contact@satellit-cafe.com
Tarif :
10 €
Tarif
réduit
(sans emploi, étudiants, - de 16 ans) : 8 €
Contact presse
: Romain Dupuy et
Sandrine Kostek - presse@satellit-cafe.com
Avec une déco qui nous entraîne au fin fond de l'univers, des musiques provenant des quatre coins du monde, une ambiance chaleureuse, le SATELLIT Café est vraiment un lieu unique à Paris.
SATELLIT Café est un bar où, s'il est bon de boire, il est surtout judicieux d'ouvrir ses oreilles. Aux platines, Stéphane ou Robert vous emmènent chaque nuit dans un monde des musiques et des danses, en alternant classiques, découvertes et raretés.
On embarque pour un tour du monde audacieux et cosmopolite, des musiques et des danses de toutes ethnies. C'est une valeur sûre et une référence pour tous les mélomanes curieux, et pour ceux qui veulent tout simplement prendre un verre ou danser dans une ambiance cool et décontractée.
Le SATELLIT Café est un village planétaire, avec chaque soir une grande réunion de
famille ; on y discute, danse et se laisse embarquer dans un nouveau voyage. Les fidèles viennent pour s'emplir les oreilles de sons qu'ils aiment, loin des modes, en sirotant un cocktail ou un whisky d'exception. Le respect de la musique prime, la sono est idéale
: ni musique d'ambiance ni matraquage de décibels.
programme du mois de novembre 2006.
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Jeudi
2 et vendredi 3 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
La Nouvelle Folk Sénégalaise
LES FRÈRES GUISSÉ
Alioune Guissé :
Percussions (saba, djembé, calebasse),
Djiby Guissé :
Guitare, voix, Cheikh Guissé :
Guitare, voix
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Les Frères Guissé ont réussi à imposer une vision nouvelle de la musique
sénégalaise,
éloignée du traditionnel M’balax (essentiellement acoustique),
avec une nouvelle folk africaine enrichie par les sonorités de la musique
universelle
et privilégiant les aspects harmoniques. « Notre musique n’a
de couleur ni d’âge.
Elle est musique de tous les hommes et de toutes les races :
tel un fleuve,
son destin n’est pas de se replier sur son cercle ethnique
mais plutôt de se jeter
à l’océan de la musique mondiale en assumant une identité ouverte toujours sur l’autre...
En réalité, notre projet de musique est la musique de l’Afrique de demain. »
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Cette diversité dont ils s’inspirent constitue un terreau, la gélatine nourricière qui donne aux Frères Guissé les moyens d'une inspiration toujours renouvelée et enrichie par des structures et sonorités de la musique universelle. Bien connus des boites et scènes dakaroises, ils ont su exporter leur originalité musicale à l’étranger et reçoivent une ovation après chaque concert où qu’ils soient. C’est avec un plaisir tout particulier que le Satellit Café les reçoit sur sa scène !
Site : http://www.freresguisse.com
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Mardi
7 & mercredi 8 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Jazz
oriental
Senem DIYICI Quartet
Senem Diyici
: Chant, percussions ; Alain Blesing : Guitares, luths ; Philippe Botta : Taxophones, flûtes
; François Verly : Percussions ; Feat. Jacques Helmus : Saxophone
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Quand l’Orient rencontre
l’Occident…
Ou quand la voix intemporelle de Senem Diyici – et quelle voix !!
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tout en retenue et en supplication soufflée, rencontre les arrangements
d’Alain Blessing… Une voix qui transperce, qui transporte, entre
l’Anatolie,
le Kurdistan, l’Arménie… et l’Europe. Sa musique oscille entre Jazz
et traditionnel oriental, pour une improbable rencontre où viennent se mêler
les expériences les plus folles de l’improvisation contemporaine…
Sublime, jusqu’au frisson !
Lors de ces deux dates auront lieu
l’enregistrement du DVD live,
à sortir début 2007...
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De son côté, Alain Blessing a eu une démarche musicale que l’on peut qualifier de « parcours croisés ». Issu du milieu rock progressif français de la fin des années soixante dix, il s’oriente peu à peu vers la scène
jazz ; ce qui l’amène à travailler pendant plus de 5 ans avec Jef Gilson. Sa double activité de compositeur et instrumentiste (guitare, oud, sazs) l’a amené à enregistrer une vingtaine d’albums sous son nom ou en tant qu’invité. En 2003, il crée « Three Side Theory » avec Yves Rousseau (contrebasse) et Christophe Marguet (batterie).
Discographie du groupe :
SenemDiyici 4tet :
« DVD Live » WMP distribution Buda Musique / Socadisc - Sortie prévue pour Janvier 2007
« Morceaux Choisis » Buda Musique 2000
« Tell me Trabizon » Buda Musique 1998
« Divan » Artalent 1995
« Gest/Jest » Artalent 1993
Senem Diyici 6xtet :
« Takalar » La Lichère 1989/2001
Site : http://www.senemdiyici.com
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Jeudi
9 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Racines Orientales pour 5tet Sulfureux
Fayçal Salhi 5tet
Fayçal Salhi
: Oud, guitare, chant
; Christophe Panzani : Saxophones, flûte ; Anaïs Bodart : Violoncelle
; Vladimir Torres : Contrebasse ; Etienne Demange : Batterie, percussions
Ce projet est né de la rencontre de quatre musiciens d’horizons divers,
autour de Fayçal Salhi et de ses compositions, qui approfondit ici
son répertoire Jazz-Oriental. Les influences et le travail du
oud font penser
à un autre grand Monsieur de la musique orientale contemporaine
et non des moindres : celle du compositeur libanais Rabih Abou Khalil.
Fayçal
Salhi, jeune compositeur français né en Algérie (pays où il a vécu
jusqu'à l'age de 11 ans, et dont le souvenir reste pour lui indélébile),
s’est ainsi entouré pour l’occasion de l’enregistrement de son premier
album « Timgad » (Dimension Musique / Dam Music – 2005)
de Christophe Panzani (Saxophones/Flûte), Anaïs Bodart (Violoncelle),
Vladimir Torres (Contrebasse) et Etienne Demange (Batterie/Percussions).
Un collectif où chacun apporte son expérience de la scène
et de la musique improvisée, à l’édifice de ce projet de haute envergure.
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« Timgad » se veut être un recueil d'histoires d'amour (réelles ou imaginaires) revues avec toute la subjectivité du temps qui passe. Cet album est aussi un récit de voyages musicaux entre Orient et Occident : hommage au grand Rabih Abou Khalil, clin d’œil à la musique populaire égyptienne (qui a tant influencé l'ensemble du monde arabe), le jazz... Le Fayçal Salhi 5tet propose ainsi une musique métissée, jalonnée d'improvisations, donnant tout son sens à la rencontre et au travail du groupe.
Discographie : –
« Welat » Autoproduit - 2004
La Presse en parle : – « A découvrir sans risque de déception. » P. Labesse – Zurban 2005
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Vendredi
10 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Samba de Roda
Santo AMARO
Silvano Michelino : Chœur, percussions. Cristina Violle : Chant.
Luana : Chœur, percussions. Soraya Camillo : Chœur, percussions.
Fernando del Papa : Chœur, cavaquinho. Renato Velasco : Chœur, viola
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Le Satellit propose une résidence
(un vendredi tous les 2 mois) à Santo Amaro,
dernier projet du percussionniste Silvano Michelino
et de la chanteuse Cristina Violle. Accompagnés par
six musiciens entre percussions, cordes et chœurs,
Santo Amaro nous entraîne dans le plus africain
des styles de samba, la samba de roda. Evénement festif
par essence aux mélodies toujours contagieuses, mêlant
musique, chorégraphie et poésie, la samba de roda est
une composante majeure de la culture populaire régionale
afro-brésilienne. Amateurs de danses et de rythmes endiablés, Santo Amaro ne vous décevra pas !
Quarante-trois nouveaux Chefs d’œuvre du patrimoine oral
et immatériel de l’humanité ont été récemment proclamés
par le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura.
Y figurent notamment le Ramlila, la représentation
traditionnelle du Ramayana (Inde), le Kabuki (Japon),
la mascarade des Makishi (Zambie) et la Samba de Roda
brésilienne…
Santo Amaro, nouveau projet musical emmené par Silvano
Michelino (percussionniste entre autres d’Henri Salvador et
leader du groupe Tupi Nagô) et la chanteuse Cristina Violle,
s’inscrit donc dans cette veine traditionnelle afro-brésilienne.
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Entourés de six autres musiciens aux percussions, chœurs et
cordes, dont Renato Velasco à la « viola » (petit luth à dix cordes pincées), Santo Amaro nous entraînera au cœur d’un brésil
festif et traditionnel, où caractéristiquement, les participants
se regroupent en cercle pour danser.Après une première apparition remarquée lors de la clôture du Festival PARIS
BRASIL en mars dernier, la formation revient de plus belle !!
Entre la rythmique des percussions et les chants strophiques
et syllabiques, souvent courts et répétitifs, la samba de roda
de Santo Amaro est un événement festif à part entière.
La Samba de Roda, assez méconnue en France, est pourtant des plus populaire au Brésil. C’est le plus africain des styles de Samba. Restée très « tribale », elle se différencie des sambas des grands défilés de carnaval. Très dansante, ses mélodies sont toujours contagieuses, faciles à apprendre et donnent une certaine sensation d’intimité avec des chansons qu’on entend pour la première fois. Apparue dans
l’État de Bahai, plus particulièrement dans la région de Recôncavo, au XVIIème siècle, elle résulte des danses et traditions culturelles des esclaves africains de la région. Santo Amaro de Purificação, ville natale de Caetano Veloso et Maria Bethania, en est l’un des berceaux... Le rythme, les instruments à percussions et la chorégraphie ont ensuite intégré des éléments de la culture lusitanienne, notamment la langue et quelques-unes de ses formes poétiques, ainsi que des instruments de musique.
Les « Santo Amaro » tous de blanc vêtus, vous entraîneront dans une danse effrénée, sur des rythmes pures des plus efficaces... Ceux qui ne les ont pas encore admirés, ne peuvent passer à côté !!
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Mardi
14 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Folk-World Irlandaise
Gillie MC PHERSON
Gillie Mc Pherson : Voix, guitares, mandocello.
Yves Perrin : Guitares, flûte. Sophie Bardou : Violon.
Thierry Pigot : Bodhrans, cajon, tambourin
Musique et chant irlandais mêlant tradition et modernité, Gillie Mc Pherson compose, arrange et chante a cappella de façon inimitable, entourée de son groupe. Des concerts plein d'énergie, d'humour et de sincérité. Gillie alterne complaintes tristes, gigues enlevées, chansons à boire, compositions nées au cours de ses voyages ou de ses lectures et collectages. Une voix et une forte personnalité au sein de la communauté musicale celtique...
Sur des chemins partagés d'influences irlandaises, maghrébines, françaises et des pays de l'est, Gillie Mc Pherson et ses musiciens, tous compositeurs et arrangeurs, vous invitent à découvrir ce « sol commun » sur lequel vous aurez autant de plaisir à flâner que le groupe a eu de passion à l'imaginer.
Discographie du groupe :
« Our Street » distrib. Coop Breizh - 2006
« Common Ground » distrib. Coop Breizh - 2002
« Celtic Cross » Autoproduit - 2000
« Gillie Mc Pherson Rock Blues » Autoproduit - 1994
« Poets and painters and performers of blues » RCA - 1971
Ils ont dit :
« Plus encore que leurs capacités d’interprétation et d’arrangement, c’est la voix de Gillie Mc Pherson qui frappe... » Franck Bergerot – Le Monde de la Musique
« Gillie Mc Pherson soulève des montagne quand elle chante. » Celtics
« Chanteuse à la voix puissante et chaleureuse, guitariste de talent et conteuse pleine d’humour de surcroît »
Le Dauphiné Libéré
« Gillie la douce force l’attention, force l’écoute. Sa voix et son répertoire méritent le silence, voire la ferveur » Bernard Vacher – La Montagne
Site : http://www.gilliemusic.com
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Mercredi
15 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Électo
orientale
SMADJ
Mehdi Haddab : Oud électrique.
Rico Gaultier : Flûte, sax soprano. Smadj : Oud acoustique et électrique, programmation
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Nouveau projet pour le musicien d’origine tunisienne,
Smadj.
Habitué des métissages électro-orientaux, notamment avec « DuOud »
aux côtés de Mehdi Haddab, Smadj se lance cette fois-ci, avec son oud et
ses programmations, dans l’exploration de la culture musicale turque.
Avec ce S.O.S Project, Smadj et ses acolytes proposent une musique créative
par les arrangements et inspirée par les improvisations. Ils devraient attirer
les amoureux de la fusion, les amateurs de musique traditionnelle et même
un public jazz toujours en attente d’envolées lyriques...
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Caressée ou chahutée par trois continents, la musique turque n’a cessé d’accueillir d’autres influences sans pour autant oublier d’être elle-même. Tout comme sa Turquie d’adoption, les racines de Smadj traversent plusieurs continents. L’Afrique tunisienne de ces ancêtres et
l’Europe française de son enfance. Pour se former, son imaginaire n’a cessé d’explorer les ressources musicales de ces deux pôles.
Aujourd’hui il maîtrise le oud comme il joue des programmes informatiques. Aimanté et inspiré par Istanbul, il finit par s’y installer et rencontrer des pairs : Orhan Osman, cet autre européen venu de Grèce, ainsi que Savas Zurnaci clarinettiste gitan et voyageur perpétuel. Ils se comprennent en un clin d’œil et Smadj leur propose d’explorer avec lui ses dernières mélodies sillonnées de courants et de rythmes numériques. La présente tournée ne permettant pas aux trois musiciens réunis pour ce projet, Smadj s’entourera pour ce concert de deux autres musiciens, et non des moindres... Mehdi Haddab (son autre moitié dans l’aventure « DuOud ») et Rico Gaultier aux vents (membre entre autres de Faya
Dub).
Le projet de ce nouveau trio est de parcourir le monde pour faire découvrir ce qui fait aujourd'hui la musique d'Istanbul : une expérience sonore inédite, à découvrir lors de cette 4ème édition de « SUR LA ROUTE DES SONS » !!
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Jeudi
16 novembre 2006 à partir de 20h
Entrée :
libre
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Rendez-vous dès 20h pour l’arrivée du Beaujolais ! et à partir de 22 h avec DJ
Ricardo de PUTUMAYO
Troisième rendez-vous entre le SATELLIT Café et le label PUTUMAYO !!
Ces deux références dans l’univers des musiques du monde vous propose
une soirée « Radio Latino », à l’occasion de la sortie du dernier né de
Putumayo World Music du même nom. Cette compilation de titres
pop-latinos parfaitement adaptée aux ondes met en avant des artistes
de la nouvelle scène rock hispanique : Bebe, Jorge Moreno, Raul Paz, Los Pingos, …
Pour leur nouvelle escale parisienne, les désormais incontournables sessions
de DJ Ricardo Da Forza retrouveront leurs racines latinos pour vous faire bouger
sur de la musique éclectique et de grande qualité, jusqu’au bout de la nuit...
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Vendredi
17 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Du
blues au cœur du désert
TOUMAST
Moussa Ag Keyna : Chant, guitare.
Aminitou : Guitare, chant.
+ 3 musiciens : Basse, Percussions, Batterie
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Emmené par Moussa Ag Keyna, Toumast présente son 1er album
« Ishumar » (Village Vert / Wagram 2006), rassemblant un répertoire
de témoignages des années de tourmente et de désillusions qu’ont connu
les combattants du mouvement touareg dans les années 80/90.
Toumast (soit « l’identité » autant individuelle que collective) nous offre
une série de compositions riches en symboliques, pulsant au rythme
du blues du désert. Une musique enivrante, forcément nomade,
où l’identité touarègue prend toute sa dimension, entraînée par
les lignes de guitare inspirées du répertoire traditionnel et
les chants lancinants touaregs... Captivant !
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Les Touaregs occupent un immense territoire qui court du Sud libyen au Sud algérien et rejoint la frange sahélienne au Nord du Mali, du Niger et du Burkina
Faso. Au cours des années 1970, la société touarègue a connu de profondes transformations qui ont affecté son économie et sa vie politique.
Les chansons présentées sur « Ishumar » témoignent des années de tourmente et de désillusions qu’ont connu les combattants du mouvement. On y retrouve aussi les thèmes chers aux ishumars : la nostalgie de la vie nomade, les scènes de vie du campement en brousse, le goût amer de l’exil, la critique sociale et politique de la société touarègue contemporaine chanté sur une musique pulsant au rythme du blues du désert... Une véritable expérience musicale à vivre en live.
Discographie du groupe :
« Ishumar » Village Vert / Wagram - 2006
Site : www.toumast.com
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Mardi
21 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Tour du Monde en 12 cordes...
Claus BOESSER-FERRARI & Bob BONASTRE
Claus Boesser-Ferrari : Guitare électro-acoustique.
Bob Bonastre : Guitare électro-acoustique, chant
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Une soirée, deux guitaristes, la rencontre de deux musiciens,
un tour du monde à 12 cordes… Artiste majeur du label Acoustic
Music Records, Claus Boesser-Ferrari est un musicien atypique dans
l'univers de la guitare. Musiques de l'âme et du cœur, les compositions
du guitariste Bob Bonastre sont une invitation au voyage, où se mêlent
les parfums d'un jazz acoustique et ceux des musiques venues d'Afrique,
d'Andalousie ou d'Inde.
Après deux sets où chacun jouera en solo,
les deux artistes se rencontreront donc de nouveau pour une troisième
partie dédiée aux guitares nomades. Belle soirée en perspective !
Claus Boesser-Ferrari est un guitariste « multiple ». Depuis son premier
album signé sur le label allemand Acoustic Music Records en 1993,
ce virtuose international a croisé un bon nombre de musiciens talentueux
et s’est appliqué à mêler les influences, les rythmes… Claus se promène
en funambule sur les cordes d'une musique à la fois énergique
et impressionniste.
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Son style « groovy » est le résultat d'un ensemble unique d'influences. Ses compositions et arrangements sont inspirées par le folk acoustique de musiciens comme Tom Praxton ou John Rhenbourn, les rythmes complexes brésiliens, cubains et la musique du théâtre d’avant-garde. Une symbiose de ces influences percussives, devenues parties intégrantes du son de ce guitariste hors norme. Claus Boesser-Ferrari fut à l’origine frappé par le son des guitaristes de l’armée américaine. Un concert de Tom Paxton vu
à la télévision, fut sa première « introduction », son déclencheur. Mais c’est d’entendre Segovia interpréter Bach, qui le fit se tourner vers la guitare solo et se décider ainsi à une carrière musicale… Il commença ainsi par voyager, notamment en Amérique du Sud, subjugué par les rythmes latino-américains. « Lorsque j’en suis revenu, ma vie avait changé » se plait-il à dire. De nombreux allers-retours au Brésil ou à Cuba accentuèrent sa fascination pour ces sonorités.
Au-delà de ses performances en solo et de ses collaborations avec d’autres musiciens comme Marc Ribot, Ralph Towner ou Marc Dudret, Claus travaille aussi pour le théâtre en tant que compositeur. Une palette d’expériences qui lui permettent d’être aujourd’hui un guitariste multiple et de se produire un peu partout…
Discographie du groupe :
Bob Bonastre :
« Existence » 2003
Claus Boesser-Ferrari :
« Wandertag » avec Marc Ribot - Acoustic Music Records – 2006
« Nachminttag eines Fauns » avec Hans Reffert - Acoustic Music Records – 2003
« Stageplay » Acoustic Music Records – 2001
« Ten » Acoustic Music Records – 1999
« Welcome » Acoustic Music Records – 1996/97
« Blue Footprint » Acoustic Music Records – 1993
Site :
http://www.boesser-ferrari.de
Ils ont dit :
« Ce guitariste ne devrait pas tarder à scintiller au firmament des meilleurs joueurs de six cordes... Loin de vouloir s'enfermer dans le solo absolu, il cherche désormais à s'entourer de compagnons de route à la hauteur de ses exigences, sur les bases d'une musique éclectique, ouvert aux influences de Ralph Towner, Egberto Gismonti ou Pat Metheny » - Jazz-Hot
« Bob Bonastre est un guitariste français peu connu des amateurs de guitare et c'est bien dommage ! Sa
personnalité musicale d'une rare originalité et sa musique se dégagent d'influences qui ont terrassé la créativité de bons nombres de guitaristes-compositeurs. »
- Les Cahiers de la Guitare
« Un beau toucher, une fine émotion. Bravo ! »
N'uyen Lê
« Son univers sonore très varié (guitare classique, électrique, guitare préparée qui sonne comme un kalimba, ou plus tard comme des cordes frottées, voix murmurées) se conjugue au pluriel
de ses inspirations mélodiques et harmoniques. Musiques de l'âme et du
cœur plus que de l'intellect, les « Existences » de Bob Bonastre sont autant d'invitations aux voyages intérieurs ». Les Cahiers de la Guitare
« Avec un album solo (Existence, Acoustic Music Records) qui débute par un splendide morceau évoquant Egberto Gismonti en plus accessible pour les rétifs aux audaces du brésilien et continue avec un Tribute to Ralph qui confirme la couleur Towner, l'univers de Bob Bonastre se situe dans la galaxie des explorateurs de la guitare nylon. Parfois pimentée d'une pointe d'électrique discrète, sa musique vagabonde entre décompositions rythmiques world, classique-contemporain et jazz introspectif. De très beaux moments, surtout pour les amateurs de ballades rêveuses et de sérénité ».
Guitarist Magazine
« Sur cet album, on trouve des sons de guitare « à part », qui se mêlent à des percussions (Kaolack). Il y a de la virtuosité dans les accélérations. Je ne sais pas si les anges sourient, mais notre oreille se dresse » La Guitare.Com
Site : http://www.bob-bonastre.com
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Mercredi 22
novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Musique Arabo-Andalouse Intemporelle
DJUWEL
Habib Gurroumi : Luth, chant.
Jean-Christophe Lannoy : Violoncelle. Christian Vasseur : Guitare
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Djuwel mêle la tradition arabo-andalouse du Grand Alger à une vision contemporaine
orientale pour donner une « Cordoue musicale » réinventée dans laquelle Orient et
Occident se côtoient pour le meilleur. Le violoncelle et la guitare dressent ainsi des ponts
avec le oud et le chant traditionnel arabe, pour créer des paysage sonores inattendus,
énergiques ou contemplatifs. Lumières du désert, parfums des souks, rumeurs des villes
ou bruissements des jardins de la médina..., Djuwel nous emmène dans un Orient
mythique et intemporel.
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Discographie du groupe :
« Arabo - andalou revisité » Playa Sound / Sunset Music France - 2006
Ils ont dit :
« Construit autour du patrimoine arabo-andalou qu’il re-colorie, le répertoire de ce trio, (...) tisse des ponts émotionnels entre les riverains de la Grande Bleue. » Mondomix – 2006
« Un disque intemporel, qui parle d’amour ou d’exil, et qui trouvera sa place dans les bonnes discographies orientales à l’esprit large » Percussion.org – 2006
« ...la qualité de leur premier opus force au respect et à l’admiration. » Lille Métropole – 2006
Site internet : http://djuwel.free.fr/
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Jeudi 23 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Ethno-Pop brésilienne
ZUM ZUM
Nicolas Giraud : Chant, berimbau, trompette, sanza, percussions.
Stéphane Waltzer : Guitare slide, voix. Ricardo Feijao : Basse, voix.
Au son du berimbau et de la guitare slide, d’une sanza africaine et d’une trompette jazz, la capoeira explore de nouveaux continents. Entre musique pop et électronique, tradition et novation, la rencontre de Nicolas Giraud et Stéphane Waltzer est à l’origine de ce projet ethno-pop...
Zum Zum, c’est un chant populaire afro-brésilien où se mélangent chants capoeira (originaux et traditionnels), berimbau, batterie afrobeat, trompette jazzy, guitare pop et une pointe
d’electro.
Lutte de libération, danse, musique, sagesse populaire, la capoeira est née de la répression. Une manière secrète pour les esclaves africains d’apprendre à se défendre tout en préservant leur identité culturelle et spirituelle.
Nicolas Giraud est trompettiste. Soliste de Tony Allen, Keren Ann, Charles Aznavour et Claude Nougaro. C’est sous les encouragements de ce dernier qu’il entreprend le projet Zum Zum.
En 1996, il découvre la capoeira ; c’est la révélation. Il débute avec Maître Beja Flor, puis s’initie la capoeira angola à Rio de Janeiro sous l’enseignement de Maître
Manoel. Il organise alors la 1ère Rencontre de Capoeira Angola Ypiranga à Paris avec les Maîtres
Manoel, Cobra Mansa, et Jurandir. Parallèlement, il entraîne son groupe à Vitry-sur-Seine.
Stéphane Waltzer est guitariste. Il fonde dans les années 1990 le groupe funk Ashran M Le Groove. Mixeur, arrangeur studio, il est aussi concepteur d’habillages sonores pour la radio et la télévision.
Discographie du groupe :
« Urbana Capoera » Wemamusic - 2006
Site internet : http://www.zumzum.org
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Vendredi 24 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
1er Album – «Ce lien qui nous unit»
Tcheky KARYO
Et oui ! Tcheky Karyo sort son 1er album, et ce, pour notre plus grand plaisir !!
Après un long voyage dans l’art d’interpréter, de construire et d’habiter des personnages (l’Ours, Nikita, Dobermann, Jeanne d’Arc, Le Roi Danse, Un long dimanche de fiançailles...), Tcheky Karyo revisite son art en composant et en chantant des chansons.
Depuis quelques années Tcheky travaille son album avec des personnalités du monde de la musique et de la chanson parmi lesquelles Richard Horowitz et Sussan Deyhim ; Frédérique Lo et Daniel Darc ; le groupe Tanger ; et last but not least Mokhtar Samba rencontré à Paris dans un studio avec Cheb Bilal ; Mokhtar est aujourd’hui un complice en musique...
Tcheky vient de faire avec bonheur son baptême à Dakar à l’occasion d’un grand concert, en interprétant quelques chansons de ce nouvel album intitulé : « Ce lien qui nous unit ». Il nous fait l’honneur de venir le présenter lors du festival SUR LA ROUTE DES SONS !!
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Mardi
28 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Jazz
World au Folklore Imaginaire
L.E. Duo
Laurent Hestin : Guitare. Emmanuel Binet : Contrebasse
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« Ce que vous allez vivre restera inoubliable. » Laurent Hestin et Emmanuel Binet,
musiciens nomades par excellence réunissent leurs talents sur ce duo
pour leur propre plaisir et celui de leurs auditeurs.
Les chemins qu’ils empruntent vous étonneront, tant les doigts d’une main sont capables
de surprises, d’innovations, de langages secrets et de bien d’autres choses encore… |
Le L.E. Duo entraîne ainsi
son public dans un voyage irréel, où leur propre ressenti des musiques traditionnelles,
croise l’expérience jazzistique et son langage. Contrebasse
et guitare s’entrelace au cœur d’un folklore
imaginaire, navigant vers des contrées pourtant bien réelles...
« Ô illustre auteur, ô bienheureux don Quichotte, ô malicieux Sancho Panza ! Puissiez-vous tous ensemble et chacun en particulier, vivre de longs siècles, pour le plaisir et l’amusement de tous les mortels ! »
(Cervantès) C’est aussi pour le plaisir et l’amusement de tous les mortels, que s’est créé L.E. Duo, composé de deux musiciens aux parcours atypiques, ponctués de rencontres exotiques, de collaborations aussi fructueuses que diversifiées...
Ceux qui ont déjà entendu Laurent Hestin jouer de son «bout d’bois à 6 cordes» s’en souviennent assurément. Guitariste émérite, sa terre musicale de prédilection l’improvisation. Mais il serait réducteur de se limiter à cette description, tant ces géniales rythmiques ont accompagné de monde... Pêle-mêle et sans exhaustivité, nous pouvons citer à titre d’exemple : Ismaël Lo, Ravi Magnifique, Touré
Kunda, Philippe Val, Felipe Cabrera, Didier Malherbe, Steve Shehan, David Liebman, l’Orchestre National de Lille...
À ses côtés, le bassiste virtuose, tonitruant, Emmanuel Binet, implacable mélodiste au touché singulier et éminent groover. Lui aussi a accompagné des musiciens de tous horizons (jazz, world et autres). Lui aussi possède un sacré CV sur lequel les noms s’entrechoquent.... Outre certains déjà nommés ci-dessus, on peut y ressortir Lokua Kanza, Stefano Dibatista, Idrissa Diop, Renaud, J-P Como, Les Nubians, André Ceccarelli et bien d’autres...
C’est cette somme d'expériences musicales, associée à un penchant naturel pour l'improvisation, qui les conduit aujourd'hui à créer leur duo. Aux confins des musiques, jazz et world, nos deux protagonistes nous emmènent vers des contrées au folklore imaginaire, croisant par là la fougue des Balkans ; de ce côté-ci, une ambiance arabisante, orientalisée ; donnant rendez-vous à des inspirations asiatiques, où la contrebasse « folle » rejoint à merveille l’envol prémédité, comme un souffle, des doigts sur les cordes de guitare. Une invitation au voyage, aérien et jubilatoire, hors normes mais tellement puissant...
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Mercredi 29 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Trio Indo-Celtique
NASHA
Gatham Giridhar Udupa : Percussions du sud de
l’Inde. Fabrice De Graëf : Flûte bansuri. Mishko M’Ba : Basse.
Quand les charmes de l’Inde batifolent avec les immensités irlandaises, la musique se fait mère des plus belles expériences. Les rythmes carnatiques du jeune Giridhar Udupa tiennent en haleine un public fasciné, qui se laisse caresser par le souffle long de la flûte bansuri de Fabrice De Graëf et les lignes de basse de Mishko M’Ba. Nasha, douce ivresse aux parfums exotiques d’un voyage initiatique qui laisse rêveur...
En totale harmonie avec sa flûte bansouri, seule la couleur de sa peau distingue Fabrice De Graëf de l’indien. Tout en lui respire l’Inde. C’est à l’âge de 4 ans qu’il se laisse guider par le son de sa première flûte.
À 10 ans, il s’enferme pendant des heures avec son hautbois pour enregistrer ses improvisations sur le mode oriental, inspirées des bandes de Benhur... Son goût très précoce pour la culture indienne l’incite à découvrir par lui même la pratique de la flûte. Irrésistiblement attiré par cet ailleurs, le jeune musicien de 25 ans, après quelques années au conservatoire, part en quête de la philosophie qui anime le célebrissime Hariprassad Chaurasia, qu’il a eu l’occasion de rencontrer... L’assiduité à la pratique, la persévérance et les relations étroites que Fabrice de Graëf parvient à instaurer avec le guru, sont autant de qualités qui le transportent dans cet univers.
Au sein de Nasha, tantôt langoureuse, tantôt pétillante, la flûte de Fabrice glisse des douceurs indiennes aux légendes irlandaises, sur la basse d’un Mishko M’Ba débordant de chaleur et d’énergie. Ce dernier, compositeur-arrangeur, a eu l’occasion de se faire un nom depuis les années 80, en jouant aux côtés de musiciens tant français (M. Delpech, M. Amont, S. Reggiani, Zazie, J. Hallyday, etc), que de diverses influences (Bernardo Sandoval, Khaled, Raoul de Souza et bien d’autres...). Début 90, il monte un trio jazz avec Yvo Abadi, avant de se lancer dès 1998 dans l’aventure du groupe réunionnais Ziskakan.
Fascinant, Ghatam Giridhar Udupa est quant à lui l’un des principaux acteurs rythmiques de la scène internationale indienne. Il est considéré comme l’un des meilleurs musiciens des rythmes du sud de l’Inde. Plongé dans la musique à 4 ans, Udupa fascine par son style parfait et sa créativité. D’abord sous la tutelle de son père, il étudie après d’éminents musiciens. Udupa joue du ghatam (jarre indienne), et de nombreuses percussions du sud de l’Inde – mridangam (tambour oblong à deux côtés), kanjira (petit tambour), morsing (guimbarde), konnakol
(cymballes)... – avec autant de dextérité. Ouvert à d’autres horizons que la musique classique carnatique, il fusionne avec le jazz, le blues, le flamenco, la musique celtique et la world...
Les musiciens de Nasha offrent ensemble cet instant d’infini qu’est la musique classique ; une invitation à un merveilleux voyage intérieur... D’ici et d’ailleurs, les inspirations réunies dans ce trio exaltent la jouvence de la musique traditionnelle.
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Jeudi
30 novembre 2006 à 21h
Entrée : 10/8
€
Touche de Jazz sur Musiques Populaires Chiliennes
Alvaro BELLO
Laurent Bellante : Piano, mélodica.
Marcelo Marquez : Percus, voix, zamponia, etc... Marcelo Cordova :
Contrebasse. Eric Capitaine : Batterie. Alvaro Bello : Guitares
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Le projet d’Alvaro Bello est né du désir de créer des ponts entre le jazz et
la musique d’Amérique Latine et plus particulièrement la musique populaire
chilienne, y intégrant certains éléments rythmiques et mélodiques
sud-américains comme une trutruka (instrument traditionnel mapuche),
des chants indiens mapuches, des rythmes comme le lando et la cueca,
ou la reprise d’une chanson emblématique de la dictature chilienne revisitée
en valse. Un jazz personnel, coloré et pimenté, qu’il représente avec son 1er album
« Meloalegria » (Night & Day – 2006) unanimement salué par la critique !!
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« Meloalegria » est le premier opus personnel de ce jazzman chilien. Des 11 titres enregistrés, seuls El Pueblo Unido (marche de Sergio Ortega revisitée en valse) et Piensa en mi (de Agustin Lara, réarrangé pour deux guitares) ne portent pas la signature de Bello. Le reste des compositions est un déploiement de rythmes ouverts en quartet acoustique sur lesquels il a écrit la musique, nous confirmant ainsi que son « action » vise aussi l’arrangement et la direction musicale. Pour cela il s’est entouré de musiciens comme Marc Berthoumieux, Laurent Vernerey, Didier Ithursarry, Laurent Bellante…
Et quel résultat ! Alvaro nous offre un « bello » album, empruntant aux racines sud américaines et africaines leurs bases, pour distiller et composer à souhait un jazz métissé, épicé, magnifique…
Discographie du groupe :
« Meloalegria » (Nocturne – 2006)
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Satellit Café
44 rue de
la Folie Méricourt, 75011 Paris
Métro : St Ambroise ou
Oberkampf
Tél : 01 47 00 48 47
Tout le programme :
<www.satellit-cafe.com>
contact@satellit-cafe.com
© Copyright Satellit
Café, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion,
octobre 2006.
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13 rue du
Commandant Mouchotte - 75014 PARIS
Tel
: 01 43 21 56 70 - Fax : 01 43 21 58 89 - E-mail : infos@petitjournal-montparnasse.com
Ouvert
de 20 h 30 à 2 h du matin - Concerts à partir de 22 h.
http://www.petitjournal-montparnasse.com/
Réservations :
reservations.htm
programme du mois de novembre 2006.
Mercredi 1er
novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
Les FREEBEEZ
En 2004, Freebeez démarre autour d'une section rythmique, qui pose les bases de grooves solides. Par la suite, le groupe intègre un percussionniste et une section cuivres pour donner le corps qui manquait à la formation. L'aboutissement de son travail donnera bientôt lieu à la sortie d'un album autour de compositions originales, instrumentales ou chantées, aux forts accents épicés du funk 70's.
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Jeudi 2 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
Soul
Majeur
" Vous êtes amateur de Soul, Funk et Rythm'n Blues, Soul Majeur vous transportera dans le monde de Otis et d'Aretha jusqu'aux Blues Brothers, en passant par Gary Moore, Tower of Power et Joe Cocker.
Une solide rythmique et des cuivres percutants encadrent et soutiennent Chris (notre crooner) et Nath (notre Aretha) dans un répertoire qui, à n'en pas douter, vous fera lever de votre chaise pour rejoindre la piste de danse...
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Vendredi 3 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
SWEET
SYSTEM
Grand Prix Révélations JAZZ à JUAN
Trois drôles de dames, trois voix, trois talents
" Elles font preuve d'une réjouissante inventivité et d'une formidable musicalité."
Natalie DESSAY in Le Monde de la Musique
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Samedi 4
novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
JAZZ
CARBONIC
Adrien Yvon (Clar/Sax), Gilles Regnault (Guit),
Guy Wormser (Tromp), Jean Claude Van Brahant (Batt), Marc
Simondin (CBasse), O.Moreau (Piano), M.Simmoneau (Tromb).
Quoi de plus réconfortant que de naviguer avec le Jazz Carbonic dans une croisière imaginaire le long du Mississippi, et de retrouver la magie des soirées surchauffées du Cotton Club ?
Le Jazz Carbonic, c'est 7 garçons dans le vent, un répertoire traditionnel, de l'émotion, de l'enthousiasme, et le parfum de la Nouvelle Orléans.
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Lundi 6 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
Eniko SZILAGYI
Après New-York, Francfort, Bucarest, Paris, Prague, ENIKO SZILAGYI nous offre son récital : " POURQUOI VIENS-TU ? ", une interprétation magistrale de BARBARA, PIAF, BREL et de chansons créées pour elle. Tout au long de sa carrière internationale, cette grande comédienne et chanteuse de talent a fait partager à son public des moments d'intense émotion, qui lui ont valu d'être une ambassadrice de la chanson française. Après de nombreuses distinctions, ENIKO SZILAGYI a reçu en 2002 la Croix de Chevalier d'Honneur de la République Hongroise.
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Mardi
7 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
Jean-Jacques MILTEAU
JJ Milteau (Harmonicas),
Manu Galvin (guitare), Michael Robinson (vocal), Ron Smith (vocal),
Gilles Michel (basse), Eric Lafont (batterie)
Le titre du concert est JJ Milteau Soul Conversation.
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Mercredi
8 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
Le OLD FASHION JAZZ BAND rend hommage à son leader
Patrick RICHARD.
Patrick, médecin et pianiste passionné, nous a quitté brutalement fin août après un dernier concert. Cette soirée exceptionnelle, placée sous le signe de la musique, de l'émotion et de l'amitié, réunira, outre ses complices du Old Fashion, dont certains depuis plus de 40 ans, une pléiade des meilleurs musiciens de jazz traditionnel de la scène parisienne qui veulent lui rendre un dernier hommage. Elle sera animée par l'excellent
Franck Mossler.
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Jeudi
9 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
Claude BOLLING
BIG BAND
Plays Duke ELLINGTON
'Dieu merci, Claude Bolling contribue à garder vivant le génie de Duke Ellington' -
Mercer Ellington
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Vendredi
10 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
LES
LIONCEAUX
Le groupe de rock " LES LIONCEAUX " est né à Reims en 1961. Le Golf Drouot en 1962, l'émission d'Albert Raisner "
Âge Tendre et Tête de Bois " en 1963, puis des disques chouchous de la célèbre émission " Salut les Copains " comme
Quatre garçons dans le vent, Je te veux tout à moi, ou Je ne peux l'acheter, autant de titres adaptés des Beatles qui ont fait des Lionceaux l'un des groupes mythiques des années 60.
Treize Lionceaux, dont Herbert Léonard, se sont succédés jusqu'à la séparation du groupe fin 1966, et c'est à l'occasion de la sortie d'un livre
qui leur est consacré, que les Lionceaux se sont retrouvés avec l'envie de recommencer ! Depuis, les concerts se succèdent et un CD flash-back est sorti en décembre 2005.
Toutes les infos sur www.leslionceaux.com
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Samedi
11 novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
BON SWING BON GENRE
Toujours fidèle au Petit Journal Montparnasse depuis sa création, le B S B G revient ce soir sur cette scène mythique qu'il affectionne tant.
Le plaisir de jouer est communicatif et il n'est pas étonnant de retrouver depuis plus de quinze ans les amis fidèles de l'orchestre qui useront leurs semelles sur le tapis rouge de leur club préféré comme pour communier sur l'autel du swing !
À cette occasion, vous retrouverez le brillant Pascal PERRIN dont le jeu et la technique solide à la clarinette et au saxophone ne sont plus à démontrer.
L'unique Frédéric BONNEAU à la contrebasse dont l'archet " surfe" telle une danseuse sur les cordes sensibles, Franck MOSSLER batterie, washboard et présentation, l'unique objectif est de rendre heureux son auditoire, Jean Loup FELTZ , pianiste doté d'une rare sensibilité et d'un swing diabolique.
Ce quartet sera complété par l'un des trompettistes les plus plébiscités de sa génération : Michel BONNET tout comme Jean Claude ONESTA au
trombone dont la précision et les relances musclées n'ont pas fini de vous surprendre.
LA SOIREE SERA " " HOT " " en couleurs, B S B G oblige.
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Lundi 13 au jeudi 16
novembre 2006 à 22h.
Entrée
: 20 €
Jean-Pierre CASSEL
Hommage à Serge GAINSBOURG
Léger et profond, caustique et tendre, acerbe et romantique, tout Gainsbourg se retrouve | |